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Délire musical aux Filets bleus

Photo de presse

Environ 2.000 personnes se sont déchaînées, place Jean-Jaurès, pour le trio Celtic band et les déjantés Groove boys.

La fête a battu son plein une nouvelle fois, vendredi soir, sur la place Jean-Jaurès. Rien n’est venu gâcher ce moment convivial, presque magique, sous le ciel étoilé.
Tout le monde était à son poste : bénévoles du Festival des Filets bleus, Croix-Rouge, police et surtout festivaliers, venus nombreux déguster une petite tranche de plaisir musical. Ce sont les jeunes talents qui ont lancé la soirée, vers 20 h. Malheureusement, ni Iwan B et son pop rap, servi dans la langue de Pierre Jakez Hélias, ni Aurore Bocquel n’auront obtenu le succès escompté. Pas facile, il est vrai, de chauffer, à cette heure, un public qui ne pense qu’à se régaler d’une assiette de sardines. Il n’empêche. Le principe de ce début de soirée dédié aux jeunes artistes devrait être repris l’an prochain. Finalement, le véritable top départ de cette troisième soirée de concerts estampillés Filets bleus a été donné sur les coups de 21 h. Un départ tonitruant avec les musiciens fous-dingues du Trio celtic band qui, à coup de reprises celtiques et bretonnes, ont enchanté pas loin de 2.000 festivaliers.

Une petite bande de déjantés
Biniou, violon, guitares électriques, batterie... Le mélange entre les instruments traditionnels et les sons saturés des guitares modernes en ont fait danser plus d’un sur la place du centre-ville. Surtout lorsque les tubes de Soldat Louis, de Tri Yann ou encore des Pogues arrivaient aux oreilles des initiés.
Le moment de pur délire est survenu peu avant minuit, quand le Trio celtic band a laissé la place à une petite bande de déjantés : les Groove boys. Il fallait voir les crêpières lâcher leur billig pour prendre part à la folie collective...

Des Feux de l’amour à Goldorak...
Déguisés en joyeux lurons, la bombarde et le biniou aux lèvres, les Groove boys ont offert au public déchaîné des standards nationaux et internationaux, revus et corrigés à la sauce celtico-groove. Yazoo, les Feux de l’amour, les Two be Three, les bandes originales des Mystérieuses cités d’or et de Goldorak, Hawaï police d’état... Un bain de nostalgie musicale, transformée rapidement en formidable délire collectif. Bref, vendredi soir, ça l’a fait...

Dimanche 19 août - Concarneau