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Groove Boys. Marchands de bananes…

Photo de presse

Les Groove Boys piochent dans le répertoire dansant des années 70-80 pour faire joyeusement vibrer le public.

Cornemuse, biniou, et autres cuivres sur une partition variété internationale des années 70 - 80 : c’est la recette des Groove Boys pour faire la fête, « et surtout, que les gens s’amusent et repartent avec la banane ». À voir lors des Mercredis musicaux.
Rick an Torc’h, secrétaire de la formation Groove Boys, dites-nous comment est née cette bande de déjantés ?
Les Groove Boys sont nés lors des 20 ans de l’un des membres de la bande, en 2002, issue de la Kevrenn Saint-Marc, à Brest. On lui a donné un concert surprise pour son anniversaire. La mayonnaise et le groupe a continué à évoluer, a fait différents concerts.

Les instruments sont issus de la musique bretonne, mais on joue un répertoire qui n’est pas du tout de la musique bretonne. On a des cornemuses, bombardes, cuivres et groove box. L’idée est de montrer que l’on peut jouer tout autre chose avec des instruments bretons. C’est un pied de nez à tout esprit étriqué, à ceux qui considèrent que ce sont des instruments un peu ouin-ouin. C’est montrer que la culture bretonne n’est pas refermée sur elle-même, qu’elle peut ouvrir son champ d’horizons.

Et cela ne nous empêche pas d’être engagés dans la culture bretonne. Nous jouons dans les bagadoù, à la Kevrenn, à Landivisiau, à Concarneau, l’un est éditeur en langue bretonne et les deux tiers d’entre nous sont bretonnants.


Quel répertoire est mis à la sauce Groove Boys ?
C’est des tubes des années 70-80, de la musique à danser d’il y a 20-30 ans et aussi des choses plus actuelles. On retrouve Abba, Le démon de minuit, la Compagnie Créole ou des plus récents comme Daddy DJ et le « Magic in the air ».


De l’air, ce groupe n’en manque pas ?
Les Groove Boys sont passés par l’Angleterre, l’Espagne, la République Tchèque, la Guyane. On est régulièrement présents dans l’est et le sud de la France en férias. On a joué il y a deux semaines à Yutz, en Moselle. On est bien sûr aussi présents en Bretagne, au Kan al Loar, bientôt à Portsall, Plomodiern. Ça nous fait des week-ends bien remplis. D’autant que nous sommes amateurs, mais nous jouons aussi dans d’autres groupes.


C’est une première à Quimperlé ?
Oui. Quimperlé va découvrir nos danses, parce qu’on est tous déguisés sur scène, et on fait participer le public à nos chorégraphies. C’est important que les gens bougent et s’amusent. On veut qu’ils repartent avec la banane.


Et du neuf au répertoire cornemuse ?
On vous le laisse en exclusivité. Parmi nos nouveaux morceaux, on entendra « La salsa du démon »…

Mardi 16 juillet - Quimperlé